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Lundi 1 octobre 2007
photo printemps de septembre
Illumination pour le printemps de septembre
par Yakaphoto publié dans : Toulouse la nuit communauté : Photographies
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Lundi 1 octobre 2007

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Toulouse, capitale européenne de la culture ? C’est l’objectif visé par la mairie de Toulouse qui a décidé de présenter la candidature de la ville pour 2013. Jean-Luc Moudenc a invité le Conseil régional, le Grand Toulouse et le Conseil général, à unir leurs forces et à rejoindre l’association créée pour promouvoir les couleurs toulousaines. « Je souhaite que tous les acteurs culturels et toutes les institutions agissent main dans la main », a précisé le maire de Toulouse. Les collectivités ont accepté l’invitation, scellant ainsi une union qui pourrait augmenter les chances de la ville rose.

 

Des retombées considérables

 

Car l’enjeu est de taille. Le bilan de Lille, capitale européenne de la culture en 2004, est conséquent. Près de 2 500 fêtes, expositions et manifestations organisées sur l’ensemble de la région Nord-Pas-de-Calais ont mobilisé 17 000 artistes et réuni plus de 9 millions de participants. Lille a ainsi bénéficié d’une notoriété renforcée. En effet, 2 000 reportages audiovisuels ont été réalisés sur Lille 2004 et diffusés en France et à l’étranger. Autre bénéfice : des retombées touristiques et économiques considérables. En 2004, l’Office de tourisme de Lille a accueilli plus de 820 000 visiteurs, contre 308 000 l’année précédente. L’économie locale a ainsi bénéficié d’un regain de dynamisme : création d’emplois, augmentation du nombre de nuitées dans les hôtels Lillois (+ 27,2%), croissance du chiffre d’affaire des commerces (+10 à 15%) et des restaurants (+7 à 13%).

 

 

 

Le succès de Lille 2004 a donné à l’événement une ampleur considérable. Si bien que le titre de capitale européenne de la culture est convoité par de nombreuses villes, à commencer par Saint-Etienne, Marseille, Lyon, Nice et vraisemblablement Strasbourg. Mais Toulouse compte sur un atout de taille : Olivier Poivre d’Arvor. Ecrivain, diplomate, directeur de Cultures France et frère du journaliste Patrick Poivre d’Arvor, l’initiateur du Marathon des Mots a accepté de diriger l’association qui travaillera sur le projet. Olivier Poivre d’Arvor a déjà réuni nombre d’acteurs culturels pour écouter leurs propositions. Il s’apprête à recevoir l’ensemble des artistes et des représentants culturels et les invite tous à participer à l’événement.
Olivier Poivre d’Arvor a déjà esquissé quelques pistes de réflexion. « Cette candidature doit être généreuse, humble et ouverte sur le monde », a-t-il insisté. Déjà, une idée se précise : la thématique du chemin. « Chemin de Compostelle, chemins le long de la Garonne et du Canal du Midi, chemins du XXe siècle avec l’Aéropostale, chemin vers d’autres continents (Afrique, Amérique Latine), chemin d’exil, chemins vers l’Espace (l’A380, Galiléo), chemins du savoir, chemins imaginaires... Toulouse est une ville complexe qui réunit une multitude de savoir-faire. Mais c’est avant tout une ville en mouvement qui a inventé de nombreux chemins. »

 

Le chemin à parcourir n’en demeure pas moins long et ardu. Première étape à franchir : les présélections, prévues d’ici la fin de l’année 2007. Si Toulouse est retenue, elle présentera son projet à l’horizon 2009, date à laquelle la ville lauréate sera choisie. Quelle qu’en soit l’issue, « cette candidature nous invite à élaborer une réflexion sur les cinq années à venir, à imaginer l’implantation de nouvelles infrastructures, à agir ensemble, solidaires, a encouragé Olivier Poivre d’Arvor. Nous avons l’occasion de construire un paysage culturel puissant, audacieux et créatif. »

par Yakaphoto publié dans : Culture communauté : toulouse
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Lundi 1 octobre 2007

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Aussi provisoire soit-il, le nouvel aménagement de la rue d’Alsace reste ambitieux et nécessite deux mois de travaux. Le coût total des travaux s’élève à 3 millions d’euros. Le chantier est découpé en trois zones de travail qui évolueront simultanément : au nord (du boulevard de Strasbourg à la rue Lafayette), la partie centrale vouée à la piétonisation et au sud (de la rue Lapeyrouse à la rue de Metz).

Sur les sections sud et nord, le traitement de la rue consiste à ne conserver qu’une voie de circulation le long de la bordure actuelle du trottoir côté pair et de récupérer les 6 mètres de large laissés vacants. Côté impair, le trottoir va être étendu à 9 mètres contre 3 mètres actuellement. Les jardinières plantées de boulot, les bancs et les arceaux de stationnement vélos seront implantés sur 2 mètres de large. Sur ce trottoir élargi, une bande de 2,50 m de large sera accessible aux livraisons entre 5 h 00 et 11 h 30 et une piste cyclable large de 1,50 m sera réservée aux vélos à contre-sens de la circulation générale. De part et d’autre de la rue, les carrefours seront traités en plateaux piétonniers par surélévation de la chaussée au même niveau que le trottoir et un mobilier anti-stationnement sera installé seulement aux intersections pour protéger les piétons.

La section centrale sera entièrement transformée en plateau piétonnier puisque la circulation sera déviée depuis la rue Lapeyrouse vers la place Wilson et la traversée des véhicules s’effectuera par la rue du Poids de l’Huile. Des jardinières en béton destinées à recevoir de grands arbres et à servir de bancs seront installées en débordement du square Charles de Gaulle ainsi que des jeux pour enfants de façon à lier les deux espaces. L’unité sur l’ensemble des trois sections de la rue sera obtenue par un revêtement de peinture couvrant la totalité des espaces traités à l’exception de la chaussée. Une teinte différenciée permettra de visualiser la piste cyclable et les aires de livraison.
par Yakaphoto publié dans : Architecture communauté : Partager sa ville...
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Lundi 1 octobre 2007
La ligne E reliera, sur 10,9 km, les communes de Beauzelle, Blagnac et Toulouse.

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Nombre de stations : 18


- Arènes : en correspondance avec les lignes A et C du métro, et de nombreuses lignes de bus.
- Zénith
- Cartoucherie
- Casselardit
- Purpan
- Arênes Romaines
- Ancely
- Servanty
- Guyenne
- Pasteur
- Relais
- Marronniers
- Patinoire
- Grand Noble
- Georges Brassens
- Lycée
- Claude Nougaro
- Garossos

Depuis plusieurs décennies, les quartiers toulousains situés sur la rive gauche de la Garonne connaissent une importante expansion et une profonde mutation. Au-delà des allées Charles de Fitte et jusqu’aux confins de Colomiers et de Blagnac notamment, c’est une véritable « ruée vers l’ouest » qui se produit. Mais elle est très urbaine et répond à une forte demande de la part des anciens, comme des nouveaux habitants.

La mairie a affiché sa volonté de maîtriser l’urbanisme, en préservant ou en créant un environnement à la hauteur des attentes de la population, et en organisant un réseau de transport dont la proximité et la qualité garantissent le bon fonctionnement et l’équilibre de la ville.
Le sud-ouest de Toulouse a ainsi bénéficié de la construction de la ligne A (Balma-Gramont/Basso Cambo via Saint-Cyprien, les Arènes, Fontaine-Lestang…). Il y a eu ensuite au centre-ouest l’aménagement de la ligne C (Arènes/Colomiers via le Toec, Lardenne et Saint-Martin-du-Touch). Arrive maintenant la ligne E, sur laquelle circuleront, en direction du nord-ouest de l’agglomération, des tramways.
C’est, en effet, ce mode de transport qui a été retenu pour la ligne E. Intermédiaire entre le métro et le bus, il est bien adapté à la desserte de secteurs de moyenne densité qui possèdent une voirie permettant de faire circuler les rames sans perturber la vie urbaine.

Une bonne insertion dans la ville

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A l’exception de courts tronçons (hors Toulouse), la ligne E s’inscrit dans un paysage urbain au sein duquel elle peut s’intégrer harmonieusement. Elle utilisera des espaces déjà réservés, rue de Négogousses par exemple, en parallèle de la ligne C. Son passage est déjà programmé dans les plans d’aménagement du nouveau quartier de la Cartoucherie. La ligne E occupera seule une partie de la voirie, là où celle-ci est large : avenue de Grande Bretagne ou dans le secteur de Purpan. Au niveau environnemental, la construction de la ligne E aura peu d’impact sur le foncier et le patrimoine bâti. Elle utilise, en effet, le domaine public. Sur le milieu naturel, la réalisation du tramway n’aura qu’une très faible incidence. Aucun espace protégé n’est concerné. Les quelques plantations qui disparaîtront seront largement compensées par le plan paysager qui accompagnera la construction de la ligne E. Quant aux nuisances sonores, elles seront réduites, du fait de la diminution de la circulation automobile et du caractère silencieux du tramway moderne.
Ce dernier est un mode de transport qui présente une grande sûreté au plan technique et une bonne sécurité au niveau de la circulation. Il sera, en effet, prioritaire. La détection de l’arrivée d’une rame, dix secondes avant son passage, entraînera la mise au rouge des feux placés à toutes les entrées d’un carrefour.

Sécurité assurée

Pour accroître la sécurité, à l’intérieur comme à l’extérieur des rames, sont prévus : un dispositif sonore d’approche, un système d’alarme dans les voitures, une liaison radio entre les conducteurs des rames et le poste de commande centralisé du centre de maintenance, un réseau global de vidéosurveillance et une bande podotactile le long des quais pour aider les malvoyants.
Le projet améliorera également la sécurité des piétons et des cycles dans leurs déplacements, grâce à l’aménagement ou au réaménagement des pistes cyclables et des trottoirs.

Dans sa partie toulousaine, la ligne E comptera sept stations : Arènes, Zénith, Cartoucherie, Casselardit, Purpan, Arènes Romaines et Ancely. Le terminus de la ligne E sera positionné aux Arènes, entre le lycée et la gare bus, à proximité de l’entrée du métro. Elle quittera le pôle d’échange multimodal en traversant le parc-relais, puis elle longera la rue Négogousses, avant de tourner à droite vers le carrefour de l’avenue de Lombez, en empruntant le pont récemment construit sur les voies ferrées. Elle suivra ensuite la rue Roquemaurel et se dirigera vers le Zénith. Elle disposera alors d’une voie réservée dans l’emprise de la Zac de la Cartoucherie, puis rejoindra l’avenue de Grande Bretagne qu’elle ne quittera qu’aux abords de Purpan, après être passée sous le périphérique. Dans l’enceinte du CHU, les voies seront implantées de manière à bien desservir l’ensemble des unités hospitalières. La ligne E abordera après l’avenue du Professeur Espagno et s’engagera avenue des Arènes Romaines, avant de gagner Blagnac par le pont Jean Maga sur le Fil d’Ariane, puis la route de Grenade.
Aux Arènes, la ligne E sera en correspondance avec la ligne A, ainsi que la ligne C et plusieurs lignes de bus. Avec un seul changement, il sera donc possible de gagner de nombreuses destinations. Les voyageurs économiseront du temps : une dizaine de minutes en moyenne, par rapport au bus, lors de chaque déplacement. La mise en service de la ligne E est prévue au quatrième trimestre 2009
par Yakaphoto publié dans : Moyens de Transports communauté : toulouse
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