Photographe Concert Toulouse (France)

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Suite aux engagements pris avec la production de Yannick Noah je ne peux diffuser les photos du concert.

Retrouver donc les photos sur www.toulouseblog.fr

Qui peut aujourd'hui justifier de deux carrières sportives et culturelles en haut de l'affiche.
En 1983 Yannick Noah, champion de tennis français, est un héros national avec sa victoire à Roland-Garros. En 2008, il est un des chanteurs français les plus adulés.

Né le 18 mai 1960 d'un père camerounais (footballeur professionnel à Sedan) et d'une mère française exerçant dans l'enseignement, yannick Noah a deux soeurs : Isabelle et Nathalie.

Les époux Noah ont trois enfants, Isabelle, Nathalie et Yannick. Des enfants nés de la fusion de deux mondes très colorés, à l'origine de l'univers bigarré du tennisman chanteur.

A l'age de trois ans, il déménage au Cameroun, ou il y passe son enfance. Il y découvre deux passions: le sport et le reggae.

Repéré pour ses talents de tennisman par Arthur Ashe, il revient en France à l'age de 10 ans. Des 1978, il fréquente sur le court les têtes de séries jusqu'à sa consécration à Rolland Garros qui le place au 3eme rang mondial.
En 1991, il deviendra l'entraîneur de l'équipe de France victorieuse en coupe Davis.

C'est d'ailleurs cette année là qu'il enregistre son premier single: Saga Africa.
Depuis, il n'a cessé de faire évoluer sa musique et est devenu une des personnes les plus appréciées de la scène musicale française.

En 2006, c’est dans les paysages extrêmes de l’Altiplano (hautes plaines des Andes) que Yannick Noah est allé chercher l’inspiration. Avec ce nouvel album, le chanteur nous propose un nouveau métissage de musiques sur une base naturelle de reggae, il a ajouté un instrument traditionnel d’Amérique Latine : le charango, nom donné à ce 7eme album.

Le 17 mars à Toulouse, plus de 8000 fans se sont donné rendez-vous au Zénith de Toulouse pour acclamer yannick

Photos réalisées par Yakastudio
undefined Slvie Vartan Photo Sylvie Vartan Sylvie vartan 6-copie-2.jpg Sylvie vartan Photo concert Zenith 26-copie-2.jpg A partir de jeudi, les photos du concert de Sylvie Vartan au Zénith de Toulouse
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Icône des années soixante, star des soixante-dix, elle est devenue « culte », s'élevant au fil du temps au rare statut de légende vivante aussi bien en France qu'un peu partout à travers le monde. Pour preuve, son autobiographie sortie en 2004 qui fut un best-seller avec plus de 250 000 copies écoulées. Consécration suprême pour ses 60 ans, le musée Galliera à Paris lui a consacré une exposition de près de six mois, le magazine Elle l'a encore choisie pour sa une et son nouveau spectacle a fait le plein au Palais des Congrès de Paris pendant deux semaines, avant de triompher partout en France - Belgique - Suisse et au Japon.


David Hallyday, Patricia Kaas, Alain Souchon, Isabelle Boulay, Francis Cabrel, Axelle Red, Etienne Daho, Françoise Hardy, Lara Fabian, etc. ont repris à l'occasion de duos télévisés ses plus belles chansons. Idole de la France entière, Sylvie restera à jamais « La plus belle pour aller danser ».

Au cinéma, après les films musicaux des sixties et Patate avec Danielle Darrieux et Jean Marais, elle figure au générique du fascinant Malpertuis de Harry Kümel (festival de Cannes 1972). Mais c'est Jean-Claude Brisseau qui, avec L'Ange noir en 1994, lui offrira un rôle-titre à sa mesure.

Le 5 octobre 2006, le ministre de la Culture et de la Communication, élève Sylvie Vartan au rang d'officier dans l'Ordre national du Mérite en la présentant comme « l'une des plus prestigieuses ambassadrices de la chanson comme de l'élégance françaises ».

En 2007 Sylvie Vartan fait un retour avec un nouvel album Nouvelle Vague, composé de reprises de chansons sixties d'autres artistes qu'elle interprète avec talent, notamment les fabuleux "Paris s'éveille" de Dutronc, et "Les yeux ouverts", superbe ballade jazz. Elle sera de nouveau sur la scène du Palais des Congrès à Paris en février 2008. Une tournée en France, dans plusieurs pays d'Europe, au Japon et en Bulgarie, fera suite à ces concerts. (sce: wikipedia)

On ne naît pas au monde sans bagages. Issu de la scène rock française, Fabien Cahen a officié à la tête du groupe Cox dès la fin des années 90, fort de deux albums et plus de 200 concerts


Le temps de concevoir et mettre au grand jour les chansons de son premier album solo, on l’a vu décocher quelques flèches musicales solides et rageuses pour Johnny Hallyday (La paix) ou encore Florent Pagny (Désolé). Il a également participé à l’aventure Sol en Cirque en tant que guitariste et compositeur.

Son premier album : Marchands de loups va puiser ses influences dans la mémoire frémissante de la pop-rock d’Outre-Manche, les Stones période soul (Love song), Radiohead pour les ténèbres traversées de lumière (Même si j’en crève), ballades ciselées à la Coldplay, et mélodies puissantes qui s’élancent dans les hauteurs façon U2.


Fabien se présente désormais seul, le cœur à nu, avec la rage au ventre et dans la voix l’appétit des hauteurs. Seul mais fort de quelques uns


Pour la réalisation Jean-Pierre Pilot (Bashung, Zazie, Indochine) et Philippe Uminski (Calogero, La grande Sophie, Dave) sculptent les failles livrées d’un bloc, et creusent en profondeur l’innocence présumée des thèmes, chahutent la berceuse : Marchands de loups, inquiètent et pâlissent le récit d’une jeunesse à bout de souffle qui se brûle les ailes au feu de la Passion. Des guitares tendues et rageuses, un piano étincelant. Jamais de pesanteur mais une grâce qui n’exclut pas le sens de la gravité.

Epaulé par Zazie et David Salsedo pour les textes, Fabien Cahen livre un album très personnel sur les tourments de la jeunesse, l’amour qui éclaire et isole à la fois (Et nous) et qui vécu intensément se fracasse un jour au mur (du son) de l’âge adulte. Mais toujours la voix et le sentiment sont là pour s’en sortir, se relever, et passer les désillusions par-dessus bord.



Le duo avec Zazie (La passion) brille comme un joyau de souffrance clinique, d’opération à cœur ouvert, et pourtant insuffle de nouvelles pistes. Dans l’amour un jour on est Icare de s’être brûlé les ailes, réduit en cendres, prostré au sol, et le lendemain de la même manière qu’apparaissent d’on ne sait où les Love song c’est un ciel plus clément, une rencontre, un s qui a passé sur les blessures, qui nous fait devenir phénix.


C’est la grande leçon de cet album qui n’est jamais que nuages sombres, et jamais uniquement soleil comme pourrait l’affirmer à première vue la chanson slogan « C’est beau la vie », mais c’est un va et vient permanent entre joie et souffrance, un ciel chahuté de douze chansons, une éducation sentimentale pour cœur schizophrène. Où l’espoir finit par l’emporter, et où la voix lancée à la poursuite de mélodies imparables, fait battre le cœur et relever la tête



Puisque dans les chagrins tenaces, si faire des chansons n’est pas toujours un baume, un apaisement, c’est du moins un lieu valable, une éclaircie. Une libre échappée.



Source : http://www.fabien-cahen.com/

 

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