Par YaKA
Les grandes révolutions naissent des petites misères comme les grands fleuves des petits ruisseaux.
C'est une remarque bien digne d'attention que les grands fleuves passent généralement au pied des grandes villes.
Les fleuves et les femmes se livrent à des débordements : les premiers en sortant de leur lit, les secondes en y entrant.
Savoir et croire ne sont pas antinomiques. La raison et la foi sont les deux rivières qui forment le fleuve de la connaissance.
Le temps est un fleuve où l'homme va à contre-courant. Il croit avancer tant qu'il peine sur la rame, Car ce qui flotte à l'entour le dépasse vers l'arrière.
Celui qui ne sait pas manoeuvrer un bateau déteste les méandres du fleuve.
Si vous cherchez la source du fleuve, vous la trouverez dans les gouttes d'eau sur la mousse.
Nombreux sont ceux qui pourraient traverser le fleuve mais bien plus nombreux encore sont ceux qui préfèrent continuer d'avancer le long de la berge en espérant y trouver un pont !
Jaillissant d''une boîte malice....
Mille reflets moirés dans l'eau illuminent, telles fontaines.
Mille jets d'encres, raies glissent colorés, ruissellent
Mille éclats de vers enchantés jaillissent en file indienne
Mille artifices vrais pétaradants, en ville rose étincellent
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