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Lundi 1 octobre 2007

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Aussi provisoire soit-il, le nouvel aménagement de la rue d’Alsace reste ambitieux et nécessite deux mois de travaux. Le coût total des travaux s’élève à 3 millions d’euros. Le chantier est découpé en trois zones de travail qui évolueront simultanément : au nord (du boulevard de Strasbourg à la rue Lafayette), la partie centrale vouée à la piétonisation et au sud (de la rue Lapeyrouse à la rue de Metz).

Sur les sections sud et nord, le traitement de la rue consiste à ne conserver qu’une voie de circulation le long de la bordure actuelle du trottoir côté pair et de récupérer les 6 mètres de large laissés vacants. Côté impair, le trottoir va être étendu à 9 mètres contre 3 mètres actuellement. Les jardinières plantées de boulot, les bancs et les arceaux de stationnement vélos seront implantés sur 2 mètres de large. Sur ce trottoir élargi, une bande de 2,50 m de large sera accessible aux livraisons entre 5 h 00 et 11 h 30 et une piste cyclable large de 1,50 m sera réservée aux vélos à contre-sens de la circulation générale. De part et d’autre de la rue, les carrefours seront traités en plateaux piétonniers par surélévation de la chaussée au même niveau que le trottoir et un mobilier anti-stationnement sera installé seulement aux intersections pour protéger les piétons.

La section centrale sera entièrement transformée en plateau piétonnier puisque la circulation sera déviée depuis la rue Lapeyrouse vers la place Wilson et la traversée des véhicules s’effectuera par la rue du Poids de l’Huile. Des jardinières en béton destinées à recevoir de grands arbres et à servir de bancs seront installées en débordement du square Charles de Gaulle ainsi que des jeux pour enfants de façon à lier les deux espaces. L’unité sur l’ensemble des trois sections de la rue sera obtenue par un revêtement de peinture couvrant la totalité des espaces traités à l’exception de la chaussée. Une teinte différenciée permettra de visualiser la piste cyclable et les aires de livraison.
Par Yakaphoto - Publié dans : Architecture - Communauté : Partager sa ville...
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Samedi 29 septembre 2007

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Oeuvres artistiques dans le parc du musée des Abattoirs à Toulouse.

Par Yakaphoto - Publié dans : Architecture - Communauté : photos : site web photographe
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Vendredi 22 juin 2007
Travaux du métro toulousain pour la ligne B.
Ici station Jean Jaurés plein centre ville à côté de la Fnac et des cinéma (Gaumont et UGC)


Le métro de l'agglomération toulousaine est exploité par Tisséo Réseau Urbain, une régie publique sous l'autorité du Syndicat Mixte des Transports en Commun de Toulouse.


Réseau

Le métro toulousain est actuellement composé d'une seule ligne. La ligne A, orientée Sud-Ouest/Nord-Est a été mise en service le 26 juin 1993. Elle relie Basso-Cambo à Balma-Gramont. Initialement, la ligne A n'allait que jusqu'à la station Jolimont, où elle a fait terminus pendant ses dix premières années.

Elle constitue la colonne vertébrale du réseau Tisséo, avec 45% des validations. En effet, toutes les autres lignes sont des lignes de bus, généralement sans site propre (et même si c'est le cas, avec une amplitude horaire ne dépassant pas les 6h-21h) ce qui est peu attractif.

Une deuxième ligne est actuellement en construction. Cette ligne B est orientée Nord-Sud et entièrement souterraine. Sa mise en service commerciale aura lieu le 30 juin 2007.

Technique

Les lignes A et B utilisent un métro guidé automatique (sans conducteur) de petit gabarit (2m de large) : le VAL, fabriqué de nos jours par Siemens Transportation Systems. Actuellement, deux types de matériel roulant sont en circulation, le VAL 206 et le VAL 208, ce dernier étant d'une génération plus récente. Sur la ligne A, on trouve 29 rames de VAL 206 et 14 rames de VAL 208. A la mise en service de la ligne B, le parc s'étendra à 99 rames : 35 nouvelles rames pour la ligne B et 21 en plus pour la ligne A[1].

Chaque rame est composée de deux voitures qui pourront être couplées par paires. Les bordures de quai sont isolées des voies par des portes palières synchronisées sur les portes des rames. Pour cette raison, chaque quai doit être rigoureusement droit. Chaque rame peut accueillir jusqu'à 150 à 200 personnes.

Les rames circulent sur pneus, disposent d'une traction électrique et sont alimentées par un troisième rail en courant continu de 750 V. Le guidage s'effectue par des rail latéraux comme sur les rames sur pneus parisiennes. Elles peuvent gravir des pentes allant jusqu'à 7%, atteindre une vitesse de pointe d'environ 60 km/h, et circuler sur la ligne avec une fréquence maximale d'une minute et cinq secondes. Un Poste Central de Contrôle, situé au garage atelier de Basso-Cambo, régule et assure la sécurité du réseau, en intervenant à distance sur les rames en cas d'incident ou de panne.

Une annonce sonore du nom de la station abordée a lieu avant l'arrêt de la rame au quai, mais également juste après le départ de la station précédente. À l'intérieur des VAL 208, le nom de la station suivante et les correspondances bus possibles défilent sur un panneau à diodes.

L'art et le métro

Lorsque le choix fut fait de construire une première ligne de métro, il fut décidé que chaque station serait ornée d'une œuvre d'art permanente, en plus de confier la conception de chaque station à un architecte ou à un groupement d'architectes différent. Les stations de la ligne A offrent donc toutes un visage différent, bien que répondant à une même charte générale : murs couverts de céramique blanche, faux plafonds gris, bouches recouvertes de granit rose

Le même principe est appliqué à la construction de la ligne B. Avec la mise en service de la ligne B, le métro toulousain comportera 39 œuvres d'art dans les 38 stations du réseau.

Ligne A (VAL)

La ligne A à été mise en service en juin 1993.

Historique

Alors que la décision de principe de la construction d'un nouveau TCSP avait été prise en 1980 par le SMTC, il était attendu que le mode tramway fut choisi, vu que Marcel Cavaillé, secrétaire d'état aux transports ayant lancé un concours sur la mise en place des tramways en France, était maire adjoint de Toulouse.

Lorsque le débat sur la sélection du mode a été lancé, un vif débat s'est établi ; la majorité municipale étant favorable à un Val et l'opposition à un tramway. Les élus sont allés voir eux mêmes le Stadtbahn de Hanovre (en) puis le Val de Lille. Peut-être est-ce la campagne de "sensibilisation" de Matra qui a été efficace, ou l'annonce quelques jours avant d'une subvention de 500 milions de francs de l'Etat, mais le 9 juillet 1985 le SMTC décide d'une courte avance lors d'un vote à égalité (le président Guy Hersant ayant une voix prépondérante) de choisir le Val.

Les travaux de construction commencèrent en 1989, après un peu plus de trois ans pour la réalisation de l'avant-projet sommaire, d'une concertation et de l'enquête publique. La DUP est signée le 27 octobre 1988 et la ligne ouvre 5 ans plus tard. Une profonde restructuration du réseau de bus est effectuée en même temps.

En 1997, est décidé l'extension de la ligne A (ainsi que la construction de la ligne B) par l'ajout de trois nouvelles station. Les travaux commencent en 2001 et l'inauguration est faite fin 2003.

Service actuel
Plan de la ligne A du métro
Plan de la ligne A du métro


Actuellement, la ligne A comporte 18 stations réparties sur un parcours de 12,5 km. Avant 2003 elle s'arrêtait à Jolimont. Maintenant, elle s'étend à partir du centre commercial de Balma Gramont à travers Toulouse en passant par des points nodaux tels la gare SNCF Toulouse Matabiau, le Capitole, l'Université du Mirail, etc. Elle se termine par un garage-atelier après la station Basso-Cambo[2]. Ce dernier assure le stockage, l'entretien et les essais des rames pour l'ensemble du réseau. Le PCC se trouve sur le même site que ce garage-atelier.

La ligne A fonctionne tous les jours de 5h15 à 0h00 (0h42 le vendredi et le samedi). Les rames se succèdent à une fréquence d'une minute trente en heure de pointe et de six minutes en heures creuses.

Services et projets

Des parkings relais se trouvent à proximité de cinq stations de la ligne A. Ces parkings sont gratuits pour les utilisateurs des transports en commun (sortie sous présentation du ticket) et sont ouverts de 4h45 à 0h15 (ou 1h15 les vendredi et samedi)[3]. Ces parkings permettent aux banlieusards de profiter du métro, celui ci n'ayant pas pu aller très loin en périphérie.

Détail de ces parkings :

    * Balma-Gramont (1200 places),
    * Argoulets (460 places),
    * Jolimont (350 places),
    * Arènes (780 places),
    * Basso-Cambo (690 places), doit près de 3500 places au total.

Les parkings de Balma-Gramont et des Argoulets sont en cours d'agrandissement (sur chacun, construction d'un parking en silo de 400 places sur sur une partie de leur surface) afin de contrer leur saturation. Les travaux ont commencé en mai 2007 de vont en pratique augmenter la capacité de cex deux parkings de 200 places environ à l'horizon novembre 2007 [4],[5].

Pour des raisons politiques (maintien de la dette zéro de la ville), les travaux de préparation de quais longs n'ont pas été fait sur quatre des 18 stations de la ligne A. Ces quais longs (52m) sont nécessaires afin d'exploiter la ligne avec des rames de quatre voitures au lieu de deux (les VAL marchent uniquement par assemblages de paires de voitures), afin de doubler la capacité de la ligne. En effet, treize ans après son ouverture la ligne A est saturée, l'"heure" de pointe dure de plus en plus longtemps, et les ouvertures de la ligne B (2007), de la ligne E (2009) et de différentes lignes de bus en site propre entre temps amèneront des flux supplémentaires de voyageurs vers la ligne A. Actuellement, avec 170.000 validations par jour, la ligne est presque saturée. L'ouverture de la ligne B amènera 30% de voyageurs supplémentaires...

En 2005, et après avoir été retardés à de nombreuses reprise, des travaux ont été décidés pour mettre à niveau la longueur des quais dans toutes les stations, mais ils ne seront pas terminés avant 2011 au plus tôt.
Ligne A du métro toulousain
Balma-Gramont · Argoulets · Roseraie · Jolimont · Marengo-SNCF · Jean-Jaurès · Capitole · Esquirol · Saint-Cyprien - République · Patte-d'Oie ·
Arènes · Fontaine-Lestang · Mermoz · Bagatelle · Mirail-Université · Reynerie · Bellefontaine · Mirail-Basso-Cambo

Ligne B (VAL, en construction)
Plan de la ligne B du métro
Plan de la ligne B du métro
Les premières rames roulent actuellement, dans le cadre de la procédure de marche à blanc
Les premières rames roulent actuellement, dans le cadre de la procédure de marche à blanc

Elle comportera dans un premier temps 20 stations réparties sur un parcours de 15 km. Sa mise en service est prévue pour le 30 juin 2007. Des parkings-relais seront installés au niveau des stations Borderouge, et Ramonville. De nouvelles gares de bus seront crées aux stations Borderouge, Université Paul Sabatier et Ramonville. Le croisement de cette nouvelle ligne avec la ligne A se fera sur la station Jean-Jaures. Ce sera l'unique point d'échange de voyageur entre les deux lignes.

Le garage-atelier de la ligne B se trouve au terminus Nord de la ligne, après la station Borderouge, en limite du périphérique. Mais la ligne B ne possède pas son propre PCC, la circulation des rames sera gérée depuis le PCC de la ligne A, installé au garage-atelier de Basso-Cambo.

En ce qui concerne les stations de la ligne B, tous les quais ont été construits à 52 mètres avant la mise en exploitation, mais tous n'ont pas été aménagés. Cela n'obligera que de légers travaux quand la décision d'exploiter la ligne avec des rames doubles sera prise.

L'ouverture de la ligne B sera simultané à la fin d'un nombre importants de travaux d'embellissement de la ville, en particulier aux abords des stations nouvellement créées, mais aussi en certain points du centre, comme pour la ligne A. Le réseau de bus sera également restructuré afin de déplacer les terminus actuels sur les nouvelles stations et ainsi libérer le centre ville pour le rendre plus piéton. Par exemple, les voies bus de la rue "Alsace-Loraine" (plein centre) seront supprimées au profit d'un élargissement conséquent des trottoirs actuels. Les lignes de bus traversant le centre auront donc un trajet passant par les boulevards.

En janvier 2006, le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc a également annoncé qu'il souhaitait une décision rapide sur une extension sud de la Ligne B. Cette extension comprendrait 5 km de ligne en viaduc, avec franchissement du Canal du Midi et de l'autoroute A61, quatre stations et aurait pour terminus Labège - Innopole. Le coût de construction est alors estimé à 330 millions d'euros pour une ouverture en 2013.

D'autres études vont commencer également pour prolonger cette même ligne au nord jusqu'à L'Union (banlieue Nord-Est) en métro aérien également sur environ 4 à 5 km.

Vers 2015, si ces deux extensions sont réalisées, la ligne B fera alors à peu près 25 km de L'Union à Labège. L'objectif avoué est de faire sortir le métro de Toulouse intra-muros pour qu'il irrigue également une partie de la première couronne de banlieue. Cela était impossible initialement vu le coût de construction d'une ligne de métro d'une telle longueur.


Ligne B du métro toulousain
Borderouge · Les-Izards · La-Vache · Barrière-de-Paris · Minimes - Claude-Nougaro · Canal-du-Midi · Compans-Caffarelli ·
Jeanne-d’Arc · Jean-Jaurès · François-Verdier · Carmes · Palais-de-Justice · Saint-Michel - Marcel-Langer · Empalot ·
Saint-Agne-SNCF · Saouzelong · Rangueil · Faculté-de-Pharmacie · Université-Paul-Sabatier · Ramonville

Les projets sur le long terme (à l'horizon 2013)
Plan du prolongement de la ligne B vers Labège-Innopole
Plan du prolongement de la ligne B vers Labège-Innopole

Le prolongement de la ligne B. Il est prévu, d'après Tisseo, pour être mis en service en 2013. Ce prolongement permettra de desservir le technopôle Sud-Est de l'agglomération. L'extension comptera 5 kilomètres de ligne nouvelle, quasi totalement en viaduc et comportera quatre nouvelles stations. Le nouveau terminus se situera à la gare de Labège-Innopole (déplacée pour l'occasion), en connexion avec le réseau SNCF. Le financement n'est pas bouclé.

Un prolongement au nord vers L'Union est également à l'étude.

Historique

    * 1980 : Vote par le Conseil Municipal du pincipe de la création d'une ligne de métro sur un axe sud-ouest/nord-est.
    * 1984 : Le SMTC confirme le principe d'un TCSP sur cet axe, au moins enterré pour le passage au centre ville.
    * 1985 : Le SMTC adopte le principe du VAL (9 juillet).
    * 1986 : Fin des études techniques de la ligne A définissant son tracé définitif.
    * 1987 : Le projet est déclaré d'utilité publique par le préfet (27 octobre).
    * 1989 : Début des travaux de la ligne A.
    * 1993 : inauguration de la ligne A.
    * 1997 : Début des études préliminaires pour l'extension de la ligne A et pour la construction de la ligne B.
    * 2001 : Début des travaux d'extension de la ligne A et de construction de la ligne B.
    * 2003 : Ouverture à l'exploitation de la ligne A complète en décembre.

Prévisions :

    * 2007 : Ouverture de la ligne B à l'exploitation (30 juin).
    * 2013 : extension sud de la ligne B vers Labège Innopôle (correspondance à la gare SNCF Innopôle)

Ligne B :
 
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Jeudi 7 juin 2007
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Le 1er janvier 2001, le District du Grand Toulouse a cédé la place à une communauté d’agglomération dont les locaux sont situés au centre de Toulouse, place de la Légion d’Honneur, dans le quartier Marengo.

Constitué en 1992 le District réunissait quinze communes . Son action a permis d’engager des projets d’envergure (AeroConstellation, IMT), premières réalisations d’un avenir commun.
En terme d’organisation et de développement, l’intercommunalité est devenue une nécessité absolue :  600 000 habitants participent à un ensemble cohérent et solidaire , ils partagent des projets sur un même territoire.

De par la Loi du 12 juillet 1999, dite « loi Chevènement », le District a fait le choix de se transformer en Communauté d’Agglomération (actes de création). Le périmètre s’est élargi en mai 2000 avec six nouvelles communes , puis en janvier 2003, avec l’adhésion de quatre communes. 25 communes  forment le territoire du Grand Toulouse avec une superficie de 380 km².

La communauté d’agglomération du Grand Toulouse est une structure jeune dont les compétences ont été déterminées par les enjeux du 21° siècle en fonction du rang que le Grand Toulouse souhaite atteindre dans le cadre du nouvel espace européen en terme de développement économique, de protection de l’environnement, de politique du logement et d’aménagement du territoire communautaire.

Le Grand Toulouse affiche un taux annuel de  croissance démographique de 1.23% avec ses 584 000 habitants et accueille  61% de la population de l’aire urbaine (22% de la population régionale).

Au rang national , le Grand Toulouse, est la sixième agglomération et le second pôle universitaire.
En terme économique le Grand Toulouse, représente une population active de 270 000 personnes qui bénéficie de la bonne tenue de l’économie locale. Pour le département de la Haute-Garonne, entre mars 2002 et mars 200
3, l’emploi salarié progresse de 1,8%, plus que la région (+ 1,4%), et plus que la France (+ 0,1%).

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Samedi 26 mai 2007
L a statue qui coiffe le monument à la gloire de Dominique-Martin Dupuy, le fier général de Napoléon, s'apprête à retrouver sa place jeudi, face à la Halle aux Grains. Mais ce ne sera qu'une copie. L'original en bronze a été mis à l'abri au musée des Augustins « en raison du caractère exceptionnel » de cette sculpture. Le maire de Toulouse sera présent au dévoilement et à la mise en place de cette statue que, depuis sa mise en place, en 1834, on connait à Toulouse sous le nom de « statue de la Renommée ». Le terme convient pour cette colonne qui rend hommage à ce « brave Dupuy », salué par le le général Bonaparte lors de la bataille de Lonato, en Italie en 1796, par ces mots qui sont toujours inscrits au bas de la statue : « J'étais tranquille, la 32e était là ». Cette 32e demi-brigade était en effet commandée par ce Toulousain, fils d'un boulanger de la rue de la Pomme, qui, épris du métier des armes, trouvera la mort au combat, face aux émeutiers du Caire, en 1 814 lors de la campagne d'Egypte. Toulouse décide très vite de lui rendre hommage et lui offre alors cette colonne, sur la place qui portera désormais le nom de Dupuy. Elle est couronnée par cette fameuse statue de la Renommée. Réalisée en bronze doré, elle est l'œuvre du sculpteur Jean Rancy et fut installée en 1 550 au sommet de la Tour des archives de l'Hôtel de Ville, jusqu'en 1 829, date de son transfert. Le coût des travaux et de rénovation de la statue et de la colonne s'élève à 118 000 euros, financés intégralement par la mairie de Toulouse.


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