Photos toulouse

Vous êtes actuellement    1 touristes
sur le blog photo de Toulouse


Voilà le flux rss que vous pouvez
dès maintenant mettre sur votre page d'accueil. 
 
441032571_1b315fec79-copie-2.jpg

 

Commentaires Récents

Rémunération de l'auteur

Lundi 22 octobre 2007

Vous souhaitez utiliser VélôToulouse dès son ouverture ? Abonnez-vous en avant-première afin de profiter rapidement des avantages de la carte d’abonné. Mi-novembre, vous pourrez ainsi utiliser le service au quotidien sans attendre votre carte.

 

1 mois ou 1 an, le service vous laisse le choix entre deux abonnements longue durée. Souples, ces formules vous permettent de vous abonner selon vos besoins. La carte 1 an vous coûtera 25 € et la carte 1 mois 10 €.

Pratique et simple d’utilisation, la carte vous permet de vous informer sur votre compte. Il sera possible de consulter votre solde à la borne ou sur le site  http://www.velo.toulouse.fr/

60 stations accessibles le 16 novembre

Le 16 novembre, une soixantaine de stations VélôToulouse seront officiellement ouvertes. Vendredi 12 octobre, rue du Poids de l’Huile près d’une vélostation montée pour l’occasion, le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, a présenté à la presse le dispositif VélôToulouse.

Plusieurs étapes pour VélôToulouse

Les Toulousains pourront utiliser les 60 premières stations le 16 novembre puis en janvier prochain ils auront un accès encore plus facile avec 135 stations et 1 470 vélos en service. VélôToulouse continuera de se déployer jusqu’en périphérie de la ville afin d’ouvrir d’ici l’été prochain 253 stations pour 2400 vélos.

 

Un service facile d’accès

Chacun peut d’ores et déjà s’abonner dans l’attente de pouvoir utiliser ces nouveaux vélos aux couleurs grises et rouges, étudiés pour la location en libre-service. Souple d’utilisation, le dispositif est ouvert 7j/7, de 6 h à 1h du matin avec une remise des vélos 24h/24. Proche des universités, des commerces, des gares et des stations de métro, ce concept permettra aux citadins de multiplier les moyens de transports et de se déplacer en quelques minutes avec une station disponible tous les 200 à 300 mètres.

Accessible, ce moyen de transport est aussi économique. Les usagers bénéficieront d’une demi - heure gratuite à chaque trajet. Des avantages qui inciteront les toulousains à laisser leur voiture au repos et à contribuer ainsi à la protection de l’environnement !

velo toulouse -
velo toulouse - velo toulouse - velo toulouse - velo toulouse - velo toulouse - velo toulouse - velo toulouse -

velotoulouse - velotoulouse - velotoulouse

Par Yakaphoto - Publié dans : Moyens de Transports - Communauté : Partager sa ville...
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 1 octobre 2007
La ligne E reliera, sur 10,9 km, les communes de Beauzelle, Blagnac et Toulouse.

DSC-0032-copie-1.JPG

DSC-0033.JPG

Nombre de stations : 18


- Arènes : en correspondance avec les lignes A et C du métro, et de nombreuses lignes de bus.
- Zénith
- Cartoucherie
- Casselardit
- Purpan
- Arênes Romaines
- Ancely
- Servanty
- Guyenne
- Pasteur
- Relais
- Marronniers
- Patinoire
- Grand Noble
- Georges Brassens
- Lycée
- Claude Nougaro
- Garossos

Depuis plusieurs décennies, les quartiers toulousains situés sur la rive gauche de la Garonne connaissent une importante expansion et une profonde mutation. Au-delà des allées Charles de Fitte et jusqu’aux confins de Colomiers et de Blagnac notamment, c’est une véritable « ruée vers l’ouest » qui se produit. Mais elle est très urbaine et répond à une forte demande de la part des anciens, comme des nouveaux habitants.

La mairie a affiché sa volonté de maîtriser l’urbanisme, en préservant ou en créant un environnement à la hauteur des attentes de la population, et en organisant un réseau de transport dont la proximité et la qualité garantissent le bon fonctionnement et l’équilibre de la ville.
Le sud-ouest de Toulouse a ainsi bénéficié de la construction de la ligne A (Balma-Gramont/Basso Cambo via Saint-Cyprien, les Arènes, Fontaine-Lestang…). Il y a eu ensuite au centre-ouest l’aménagement de la ligne C (Arènes/Colomiers via le Toec, Lardenne et Saint-Martin-du-Touch). Arrive maintenant la ligne E, sur laquelle circuleront, en direction du nord-ouest de l’agglomération, des tramways.
C’est, en effet, ce mode de transport qui a été retenu pour la ligne E. Intermédiaire entre le métro et le bus, il est bien adapté à la desserte de secteurs de moyenne densité qui possèdent une voirie permettant de faire circuler les rames sans perturber la vie urbaine.

Une bonne insertion dans la ville

Illust:Plan de la future (...), 8.7 ko, 200x156

A l’exception de courts tronçons (hors Toulouse), la ligne E s’inscrit dans un paysage urbain au sein duquel elle peut s’intégrer harmonieusement. Elle utilisera des espaces déjà réservés, rue de Négogousses par exemple, en parallèle de la ligne C. Son passage est déjà programmé dans les plans d’aménagement du nouveau quartier de la Cartoucherie. La ligne E occupera seule une partie de la voirie, là où celle-ci est large : avenue de Grande Bretagne ou dans le secteur de Purpan. Au niveau environnemental, la construction de la ligne E aura peu d’impact sur le foncier et le patrimoine bâti. Elle utilise, en effet, le domaine public. Sur le milieu naturel, la réalisation du tramway n’aura qu’une très faible incidence. Aucun espace protégé n’est concerné. Les quelques plantations qui disparaîtront seront largement compensées par le plan paysager qui accompagnera la construction de la ligne E. Quant aux nuisances sonores, elles seront réduites, du fait de la diminution de la circulation automobile et du caractère silencieux du tramway moderne.
Ce dernier est un mode de transport qui présente une grande sûreté au plan technique et une bonne sécurité au niveau de la circulation. Il sera, en effet, prioritaire. La détection de l’arrivée d’une rame, dix secondes avant son passage, entraînera la mise au rouge des feux placés à toutes les entrées d’un carrefour.

Sécurité assurée

Pour accroître la sécurité, à l’intérieur comme à l’extérieur des rames, sont prévus : un dispositif sonore d’approche, un système d’alarme dans les voitures, une liaison radio entre les conducteurs des rames et le poste de commande centralisé du centre de maintenance, un réseau global de vidéosurveillance et une bande podotactile le long des quais pour aider les malvoyants.
Le projet améliorera également la sécurité des piétons et des cycles dans leurs déplacements, grâce à l’aménagement ou au réaménagement des pistes cyclables et des trottoirs.

Dans sa partie toulousaine, la ligne E comptera sept stations : Arènes, Zénith, Cartoucherie, Casselardit, Purpan, Arènes Romaines et Ancely. Le terminus de la ligne E sera positionné aux Arènes, entre le lycée et la gare bus, à proximité de l’entrée du métro. Elle quittera le pôle d’échange multimodal en traversant le parc-relais, puis elle longera la rue Négogousses, avant de tourner à droite vers le carrefour de l’avenue de Lombez, en empruntant le pont récemment construit sur les voies ferrées. Elle suivra ensuite la rue Roquemaurel et se dirigera vers le Zénith. Elle disposera alors d’une voie réservée dans l’emprise de la Zac de la Cartoucherie, puis rejoindra l’avenue de Grande Bretagne qu’elle ne quittera qu’aux abords de Purpan, après être passée sous le périphérique. Dans l’enceinte du CHU, les voies seront implantées de manière à bien desservir l’ensemble des unités hospitalières. La ligne E abordera après l’avenue du Professeur Espagno et s’engagera avenue des Arènes Romaines, avant de gagner Blagnac par le pont Jean Maga sur le Fil d’Ariane, puis la route de Grenade.
Aux Arènes, la ligne E sera en correspondance avec la ligne A, ainsi que la ligne C et plusieurs lignes de bus. Avec un seul changement, il sera donc possible de gagner de nombreuses destinations. Les voyageurs économiseront du temps : une dizaine de minutes en moyenne, par rapport au bus, lors de chaque déplacement. La mise en service de la ligne E est prévue au quatrième trimestre 2009
Par Yakaphoto - Publié dans : Moyens de Transports - Communauté : toulouse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 29 septembre 2007
Réseau

Le métro toulousain est actuellement composé de deux lignes. La ligne A, orientée Sud-Ouest/Nord-Est a été mise en service le 26 juin 1993. Elle relie Basso-Cambo à Balma-Gramont. Initialement, la ligne A n'allait que jusqu'à la station Jolimont, où elle a fait terminus pendant ses dix premières années.

Elle constitue la colonne vertébrale du réseau Tisséo, avec 45% des validations. En effet, toutes les autres lignes sont des lignes de bus, généralement sans site propre (et même si c'est le cas, avec une amplitude horaire ne dépassant pas les 6h-21h) ce qui est peu attractif.

La ligne B est orientée Nord-Sud et entièrement souterraine. Sa mise en service commerciale a eu lieu le 30 juin 2007.

Technique


Les lignes A et B utilisent un métro guidé automatique (sans conducteur) de petit gabarit (2m de large) : le VAL, fabriqué de nos jours par Siemens Transportation Systems. Actuellement, deux types de matériel roulant sont en circulation, le VAL 206 et le VAL 208, ce dernier étant d'une génération plus récente. Sur la ligne A, on trouve 29 rames de VAL 206 et 14 rames de VAL 208. A la mise en service de la ligne B, le parc s'étend à 99 rames : 35 nouvelles rames pour la ligne B et 21 en plus pour la ligne A[1].

Chaque rame est composée de deux voitures qui pourront être couplées par paires. Les bordures de quai sont isolées des voies par des portes palières synchronisées sur les portes des rames. Pour cette raison, chaque quai doit être rigoureusement droit. Chaque rame peut accueillir jusqu'à 150 à 200 personnes.

Les rames circulent sur pneus, disposent d'une traction électrique et sont alimentées par un troisième rail en courant continu de 750 V. Le guidage s'effectue par des rail latéraux comme sur les métro sur pneumatiques. Elles peuvent gravir des pentes allant jusqu'à 7%, atteindre une vitesse de pointe d'environ 60 km/h, et circuler sur la ligne avec une fréquence maximale d'une minute et cinq secondes. Un Poste Central de Contrôle, situé au garage atelier de Basso-Cambo, régule et assure la sécurité du réseau, en intervenant à distance sur les rames en cas d'incident ou de panne.

Une annonce sonore du nom de la station abordée a lieu avant l'arrêt de la rame au quai, mais également juste après le départ de la station précédente. À l'intérieur des VAL 208, le nom de la station suivante et les correspondances bus possibles défilent sur un panneau à diodes.

 L'art et le métro

Station Palais de Justice de la ligne B qui possède son œuvre d'art

Lorsque le choix fut fait de construire une première ligne de métro, il fut décidé que chaque station serait ornée d'une œuvre d'art permanente, en plus de confier la conception de chaque station à un architecte ou à un groupement d'architectes différent. Les stations de la ligne A offrent donc toutes un visage différent, bien que répondant à une même charte générale : murs couverts de céramique blanche, faux plafonds gris, bouches recouvertes de granit rose

Le même principe est appliqué à la construction de la ligne B. Avec la mise en service de la ligne B, le métro toulousain comportera 39 œuvres d'art dans les 38 stations du réseau.

Ligne A

La ligne A à été mise en service en juin 1993. De plus, le jour de son inauguration, il tomba en panne, à cause de son succès (trop de voyageurs pour sa capacité maximale)

Historique

Rame du VAL 206 utilisé sur la ligne A

Alors que la décision de principe de la construction d'un nouveau TCSP avait été prise en 1980 par le SMTC, il était attendu que le mode tramway fut choisi, vu que Marcel Cavaillé, secrétaire d'état aux transports ayant lancé un concours sur la mise en place des tramways en France, était maire adjoint de Toulouse.

Lorsque le débat sur la sélection du mode a été lancé, un vif débat s'est établi ; la majorité municipale étant favorable à un Val et l'opposition à un tramway. Les élus sont allés voir eux mêmes le Stadtbahn de Hanovre (en) puis le Val de Lille. Peut-être est-ce la campagne de "sensibilisation" de Matra qui a été efficace, ou l'annonce quelques jours avant d'une subvention de 500 milions de francs de l'Etat, mais le 9 juillet 1985 le SMTC décide d'une courte avance lors d'un vote à égalité (le président Guy Hersant ayant une voix prépondérante) de choisir le Val.

Les travaux de construction commencèrent en 1989, après un peu plus de trois ans pour la réalisation de l'avant-projet sommaire, d'une concertation et de l'enquête publique. La DUP est signée le 27 octobre 1988 et la ligne ouvre 5 ans plus tard. Une profonde restructuration du réseau de bus est effectuée en même temps.

En 1997, est décidée l'extension de la ligne A (ainsi que la construction de la ligne B) par l'ajout de trois nouvelles station. Les travaux commencent en 2001 et l'inauguration est faite fin 2003.


Actuellement, la ligne A comporte 18 stations réparties sur un parcours de 12,5 km. Avant 2003 elle s'arrêtait à Jolimont. Maintenant, elle s'étend à partir du centre commercial de Balma Gramont à travers Toulouse en passant par des points nodaux tels la gare SNCF Toulouse Matabiau, le Capitole, l'Université du Mirail, etc. Elle se termine par un garage-atelier après la station Basso-Cambo[2]. Ce dernier assure le stockage, l'entretien et les essais des rames pour l'ensemble du réseau. Le PCC se trouve sur le même site que ce garage-atelier.

La ligne A fonctionne tous les jours de 5h15 à 0h00 (0h42 le vendredi et le samedi). Les rames se succèdent à une fréquence d'une minute trente en heure de pointe et de six minutes en heures creuses.

Projets

La station de métro Basso-Cambo, terminus de la ligne A et pôle multimodal avec parking relais


Des parkings relais se trouvent à proximité de cinq stations de la ligne A. Ces parkings sont gratuits pour les utilisateurs des transports en commun (sortie sous présentation du ticket) et sont ouverts de 4h45 à 0h15 (ou 1h15 les vendredi et samedi)[3]. Ces parkings permettent aux banlieusards de profiter du métro, celui ci n'ayant pas pu aller très loin en périphérie.

Détail de ces parkings :

    * Balma-Gramont (1200 places),
    * Argoulets (460 places),
    * Jolimont (350 places),
    * Arènes (780 places),
    * Basso-Cambo (690 places), soit près de 3500 places au total.

Les parkings de Balma-Gramont et des Argoulets sont en cours d'agrandissement (sur chacun, construction d'un parking en silo de 400 places sur une partie de leur surface) afin de contrer leur saturation. Les travaux ont commencé en mai 2007 et vont en pratique augmenter la capacité de ces deux parkings de 200 places chacun environ à l'horizon novembre 2007.

Pour des raisons politiques (maintien de la dette zéro de la ville), les travaux de préparation de quais longs n'ont pas été fait sur quatre des 18 stations de la ligne A. Ces quais longs (52m) sont nécessaires afin d'exploiter la ligne avec des rames de quatre voitures au lieu de deux (les VAL marchent uniquement par assemblages de paires de voitures), afin de doubler la capacité de la ligne. En effet, treize ans après son ouverture la ligne A est saturée, la période d'heure de pointe dure de plus en plus longtemps, et les ouvertures de la ligne B (juin 2007), de la ligne E (2009) et de différentes lignes de bus en site propre entre temps amèneront des flux supplémentaires de voyageurs vers la ligne A. Actuellement, avec 170.000 validations par jour, la ligne est presque saturée. L'ouverture de la ligne B amènera 30% de voyageurs supplémentaires...

En 2005, et après avoir été retardés à de nombreuses reprise, des travaux ont été décidés pour mettre à niveau la longueur des quais dans toutes les stations afin de mettre en service des rames de 52 m à quatre voitures pour l'année 2013.

 Ligne B :


Elle comporte dans un premier temps 20 stations réparties sur un parcours de 15 km. Sa mise en service a eu lieu le 30 juin 2007. Des parkings-relais ont été installés au niveau des stations Borderouge, La Vache et Ramonville. De nouvelles gares de bus ont été crées aux stations Borderouge, Université Paul Sabatier et Ramonville. Le croisement de cette nouvelle ligne avec la ligne A se fait sur la station Jean-Jaures. C'est l'unique point d'échange de voyageur entre les deux lignes.
Entrée de la station Palais de Justice de la ligne B du métro de Toulouse


Le garage-atelier de la ligne B se trouve au terminus Nord de la ligne, après la station Borderouge, en limite du périphérique. Mais la ligne B ne possède pas son propre PCC, la circulation des rames est gérée depuis le PCC de la ligne A, installé au garage-atelier de Basso-Cambo.

En ce qui concerne les stations de la ligne B, tous les quais ont été construits à 52 mètres avant la mise en exploitation, mais seulement quatre ont été aménagées avec les douze portes nécessaires pour des rames de 52 mètres à quatre voitures. Cela a été fait car des études de trafic ont montré qu'une exploitation à 52m n'etait pas nécessaire dans les années qui arrivent. Comme ces équipements d'ouverture et de fermeture deviennent vite obsolètes s'ils ne fonctionnent pas et ne sont pas entretenus régulièrement, il a été décidé de ne pas les mettre en place si ils ne devaient pas être utilisés à court terme.

L'ouverture de la ligne B coincide avec la fin d'un nombre importants de travaux d'embellissement de la ville, en particulier aux abords des stations nouvellement créées, mais aussi en certain points du centre, comme pour la ligne A. Le réseau de bus a également été restructuré afin de déplacer les terminus actuels sur les nouvelles stations et ainsi libérer le centre ville pour le rendre plus piéton. Par exemple, les voies bus de la rue "Alsace-Loraine" (plein centre) ont été supprimées au profit d'un élargissement conséquent des trottoirs actuels. Les lignes de bus traversant le centre ont donc un trajet passant par les boulevards.

Projets

En janvier 2006, le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc a également annoncé qu'il souhaitait une décision rapide sur une extension sud de la Ligne B. Cette extension comprendrait 5 km de ligne en viaduc, avec franchissement du Canal du Midi et de l'autoroute A61, quatre stations et aurait pour terminus Labège - Innopole. Le coût de construction est alors estimé à 330 millions d'euros pour une ouverture en 2013.

D'autres études vont commencer également pour prolonger cette même ligne au nord jusqu'à L'Union (banlieue Nord-Est) en métro aérien également sur environ 4 à 5 km.

Vers 2015, si ces deux extensions sont réalisées, la ligne B fera alors à peu près 25 km de L'Union à Labège. L'objectif avoué est de faire sortir le métro de Toulouse intra-muros pour qu'il irrigue également une partie de la première couronne de banlieue. Cela était impossible initialement vu le coût de construction d'une ligne de métro d'une telle longueur.





Par Yakaphoto - Publié dans : Moyens de Transports - Communauté : Partager sa ville...
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 22 mai 2007
Maintenant roulez au vert !!!



Par Yakaphoto - Publié dans : Moyens de Transports
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 15 mai 2007
Vespa style culture pub à Toulouse.
Recherche encore un sponsort officiel...
Par Yakaphoto - Publié dans : Moyens de Transports
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Rémunération de l'auteur

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus